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Mercredi 23 septembre 2009

Bienvenue à toutes et à tous sur PériphériK, le blog qui traitera de la ville dans nombre de ses aspects : urbanisme, architecture, transports, histoire urbaine, expositions, presse, photos, vidéos, etc.

Sans plagier ce qui peut se faire sur le net, je tenterai de vous informer sur ce qui fait bouger le monde urbain de nos jours. Je m’intéresserai ainsi aux grands débats qui ne manquent pas d’animer la ville d’aujourd’hui, notamment celui relatif à son devenir dans un monde où elle tient une place de plus en plus importante.

Si mon propos ne sera pas centré sur la France, et sur sa capitale en particulier, du fait même de mes origines géographiques, il est tout de même évident que la dominante franco-francilienne l’emporte franchement.

J’espère en tout cas vous apporter à travers ce modeste projet, sans prétention, ce que personnellement je ne trouve pas toujours ailleurs sur la toile, à savoir un rapide tour d’horizon sur le monde urbain tel qu’il nous apparaît de nos jours, dans toute sa complexité et sa richesse.

Vous vous trouvez ici sur la page d’accueil de PériphériK. Afin de conférer clarté et cohérence à l’ensemble du site, les articles publiés sont classés chronologiquement du plus récent au plus ancien, mais ils ont été aussi regroupés par catégories thématiques. Je vous encourage d'ailleurs vivement à les consulter par ce biais. Pour le moment, sept ont été créées, et vous sont présentées ci-dessous. Vous pouvez également les retrouver dans la colonne de gauche, ci-contre.

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1-Présentation.

Outre ce petit message introductif, seront regroupés ici les « papiers » relatifs à la vie du blog, à son actualité, etc.

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2-Architecture.

Comme son nom l’indique, cette catégorie aura pour objectif de vous exposer les livraisons architecturales fortes du moment, ainsi que les grands débats architecturaux qui animent [agitent] nos villes.

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3-Urbanisme.

Les grandes opérations urbanistiques et l’actualité de la politique urbaine trouveront dans cette troisième catégorie toute leur place.

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4-Transports.

La mobilité est devenue un tel enjeu au sein de toutes les aires urbaines du monde qu’elle aura droit à sa propre catégorie dans laquelle je vous présenterai les projets en cours, les matériels en circulation et à venir, les politiques de transports mises en œuvre, etc.

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5-Histoire de la ville.

Dernière née au sein de PériphériK, cette cinquième partie viendra nous éclairer sur l’histoire de nos villes et du phénomène urbain.

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6-Presse/livres.

Une fois appréhendée cette pénultième partie, l’actualité en kiosque et en librairie n’aura plus de secrets pour vous.

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7-Expositions/évènements.

Sans oublier la province et l’étranger, j’essayerai d’être déjà le plus exhaustif possible sur les expositions et évènements concernant la ville et qui se déroulent à Paris.

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                Pour conclure, j’ajouterai que des albums de photographies personnelles, ou toujours référencées si tel n’est pas le cas, sont également accessibles à partir de la colonne de gauche, et que la communauté CENTRE-VILLE a été créée récemment afin de répondre aux attentes de tous les citadins (rejoignez-là en cliquant sur le lien). 

Je vous souhaite de passer un agréable moment en parcourant PériphériK. Et si vous avez des suggestions pour le faire évoluer, ou des précisions à apporter sur tel ou tel point, n’hésitez pas à laisser commentaires et/ou rectificatifs. Bonne lecture.
Eric BAIL.

Par eric bail - Publié dans : 1-Présentation - Communauté : Centre-ville
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Mercredi 23 septembre 2009

  Pour les expos aussi, c’est la rentrée ! Et ça tombe bien, au vu du programme de ces derniers temps en divers endroits d e la capitale. Du « Grand Paris » à la scénographie abominable (Cité de l’archi jusque fin novembre), à la « Tour européenne » collection de maquettes et de plans en coupe (ci-contre, au Pavillon de l’arsenal, même si c’est parfois joli à regarder) pour ne citer que les deux plus calamiteuses. Et encore n’insisterai-je pas davantage sur « Vers de nouveaux logements sociaux » (toujours à la Cité, jusqu’en VI/2010) qui peut au moins vous occuper cinq/dix minutes, si vous n’êtes pas claustro, si vous lisez tous les panneaux et si vous ne perdez pas la vue trop rapidement.

La première nouveauté sous le soleil de cette rentrée vient d’être inaugurée à Chaillot : il s’agit de la petite, mais néanmoins intéressante, exposition sur l’architecte français Guillaume GILLET, sous-titrée « un architecte des Trente glorieuses ».

Celle-ci nous présente, dans la très belle galerie des peintures murales et des vitraux, les réalisations et projets non réalisés de cet architecte méconnu du grand public et qui nous a pourtant laissé quelques œuvres caractéristiques de l’après-guerre. De très belles maquettes et de somptueux croquis et dessins de l’architecte nous tiennent en haleine dans une ambiance feutrée des plus agréables, et nous présentent entre autres Notre-Dame de Royan, le pavillon français de l’expo universelle de 1958 (qui vous accueille à l’entrée), ou bien encore l’école de la magistrature de Bordeaux. Certes, cela manque un peu de textes, et heureusement que l’on trouve une vidéo*[1] sur le site de la Cité qui nous dévoile son visage, car on n’y trouve guère de photographies le montrant en action (à son bureau, sur le terrain, etc.). Quant aux questions suscitées par son travail, aux grands débats qui ont animé et qui animent toujours l’architecture de ces années, n’y comptez même pas. Vous êtes à la Cité de l’architecture quand même ! ! !

Pour faire court, Guillaume GILLET est né le 20/XI/1912 à Châalis, dans l’Oise, au sein d’une famille culturellement aisée*[2]. Et c’est dont tout naturellement qu’il entre à l’école des Beaux-Arts en 1929*[3], où il suit passionnément les enseignements de quelques-uns des grands noms de son époque, tels que Auguste PERRET ou Emmanuel PONTREMOLI.

Passionné d’art, de peinture (on lui doit quelques très belles vues de Paris et de paysages d’Orient notamment), il choisit néanmoins l’architecture et obtient son diplôme à la veille du second conflit mondial qui le happe comme toute sa génération. Détenu comme nombre d’officiers en Allemagne, il attend la libération pour reprendre sa carrière.  Et comment la reprendre mieux qu’en obtenant le premier Grand Prix de Rome en 1946. Tout s’accélère alors, d’autant que la France en pleine reconstruction se lance dans une ambitieuse politique étatique de grands travaux et de grandes opérations urbanistiques. C’est ainsi qu’il accepte de réaliser la magnifique église Notre-Dame de Royan (entre VII/1955 et VII/1958) où ses cendres furent déposées, selon sa volonté, après son décès en 1987. Evidemment, après la construction de ce véritable chef-d’œuvre, il est appelé sur de nombreux chantiers hexagonaux et réalise quelques très beaux édifices, comme une église à Soissons dans l’Aisne (d’autres projets et réalisations sont présentés dans la vidéo, ici). Couronnement de sa carrière, il est appelé à concevoir le pavillon français pour l’exposition universelle de 1958 qui se tient à Bruxelles, dont vous pouvez observer, de façon pérenne, la maquette à la Cité (deuxième étage). Il s’agit d’un bâtiment à la forme audacieuse dont la flèche élancée semble comme indiquer au monde que la France sûre d’elle-même et de ses valeurs est de retour sur la scène internationale après le désastre de 1940 (et alors même que la IVe République vacille puis chute dramatiquement). Guillaume GILLET réalise encore quelques grandes opérations, notamment publiques : grands ensembles à Roubaix ou à Marseille, la Porte Maillot à Paris (l’hôtel Concorde/Lafayette et le palais, profondément remanié depuis), mai sons d’arrêt, etc.  Il s’éteint le 23/IX/1987 à Paris, et repose aujourd’hui (et depuis 1996) au sein de Notre-Dame de Royan.

Pour tout cela, ne manquez pas l’exposition qui se tient à la Cité de l’architecture et du patrimoine jusqu’au 13/XII prochain (entrée comprise dans le billet d’accès au musée). Même si elle s’avère modeste, elle rend hommage à un architecte engagé, innovant dans son utilisation de matériaux désormais familiers de ses contemporains (acier, verre, et surtout béton) et qui reste encore largement méconnu.

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*[1] Il s’agit de la vidéo (lien ci-dessous) de l’interview de Rose GILLET, sa femme, qui présente rapidement son œuvre. Elle ne dure pas 35 mins, mais bien 27, un bug étant intervenu apparemment à la fin de la vidéo.

*[2] Son père, Louis GILLET, était historien d’art et conservateur, tandis que son grand-père maternel, René DOUMIC, était secrétaire perpétuel de l’académie française.

*[3] Il fut également élu en 1968 membre à vie de l’académie des Beaux-Arts.

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Sources : « Le petit journal de la Cité », n°9, IX/09 ; notre-dame-de-royan.com.

Crédits photos et vidéo : citechaillot.fr.

Par eric bail - Publié dans : 7-Expositions/Evènements - Communauté : Partager sa ville...
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Samedi 19 septembre 2009

La misère est peut-être moins pénible au soleil comme dirait l’autre, mais le logement social, lui, peut-il apparaître aux yeux du plus grand nombre moins ringard et nauséeu en s’affichant coloré ? Difficile à croire !

Certes, depuis quelques années maintenant, les différents acteurs de la ville pensent avoir trouvé en la couleur (à outrance parfois) un moyen efficace de [re]dynamiser l’espace urbain. Il n’est qu’à constater la myriade d’opérations architecturales récentes pour se convaincre que la ville aime de plus en plus se parer de couleurs criardes, pensant sans doute y gagner en représentativité et en originalité dans un monde mondialisé et aseptisé (la « blue tower » de B. TSCHUMI à NYC, le musée du quai Branly, ou l’atrium de Jussieu à Paris, etc.). Pourtant, cet argument sel on lequel la ville du passé, forcément contre-exemple pour nombre de nos décideurs actuels, n’aurait été que monochrome*[1] ne tient guère. Et que dire du couple couleur/vitalité en urbanisme et en architecture ! Certains m’accuseront sans doute d’en faire une fixation, mais de belles couleurs s’étalent un peu partout sur de nombreux (et parfois très réussis) édifices publics et privés de la Zac Rive-Gauche parisienne, pourtant la vitalité de cet « îlot urbain » laisse encore sérieusement à désirer.

Toutefois, quelques-uns continuent dogmatiquement d’affirmer que la couleur en grand, partout, sur tous les supports possibles, sert la ville, permet à ses habitants d’y vivre mieux, de s’y sentir mieux, de gommer les défauts du bâti (sic).

C’est notamment le point de vue de l’équipe italienne Urbam e Dante O. BENINI & Partners avec son projet milanais de logements à loyer modéré, intitulé « Social Main Street », prévu pour 2011. Certes, les pseudo-oriels de toutes les couleurs donnent indubitablement du charme à l’édifice, et le contraste avec le blanc dominant fait jaillir une composition que n’aurait pas reniée certains grands architectes et artistes du mouvement moderne. D’autant plus que sur le toit prendront place divers équipements culturels et/ou sportifs (une Unité d’habitation à l’italienne en quelques sorte), mais aussi des panneaux photovoltaïques en situation de porte-à-faux. Du coup, il paraît évident que l’œil du citadin, riverain ou touriste,  se posera sur ces façades, provoquant peut-être ici aussi un effet Bilbao. Ce que recherche prioritairement, sans doute abusivement même, nombre de villes aujourd’hui, des mégapoles jusqu’aux plus petites.

En revanche, ces quelques qualités esthétiques et plastiques n’effacent pas la forme géométriquement très élémentaire de l’ensemble, un parallélépipède de cinquante mètres de haut à base carrée, abritant une centaine d’appartements de 50 à 100 m². Et si le concept est intéressant, il le doit davantage, premièrement, à la standardisation et à la préfabrication (autre arlésienne de l’architecture du XXe siècle) de nombreux éléments de la structure qui permettent de faire diminuer les coûts de fabrication. Et de proposer ainsi aux étudiants, chercheurs et jeunes couples qui sont susceptibles de s’installer ici, à quelques encablures de l’Université Milan-Bicocca, des logements environ 20 % moins chers que ceux proposés actuellementpar le marché milanais.

Mais, l’opération est également séduisante, sur le plan environnementa l, car les quatorze étages de l’édifice s’élèvent en bois dans le ciel milanais, seule la base de l’édifice étant en béton (sur trois étages), tandis que sa partie centrale accueille des systèmes d’aération, de récupération et de traitement des eaux. Enfin, dernière idée intéressante, les étages intermédiaires (avec accès wi-fi), et les jardinets d’agrément qui les accompagnent pour permettre aux futurs résidents des rencontres ponctuelles ou plus régulières afin d’en faire un véritable lieu de vie. Préoccupation à l’origine également de nombreux bâtiments conçus par  les modernes (Corbu, époux SMITHSON, CANDILIS/JOSIC/WOODS, etc.) au XXe siècle.

L’architecte BENINI, lui, avoue même qu’avec ce projet, il se place dans la continuité de l’enseignement de F. L. WRIGHT, et fait de son architecture « une croisade en faveur de la civilisation humaine », une « expression de la dignité de l’être humain » !

Il y va peut-être un peu fort, mais il est vrai que l’image du logement social évolue indéniablement depuis peu. Ce projet le prouve, mais d’autres opérations en cours peuvent également en témoigner : à la Porte d’Auteuil en plein XVIe arrondissement par exemple, à deux pas de la « Villa Montmorency », gated communities parisienne très célèbre. Néanmoins, le chemin sera encore long pour redorer réellement le blason de ce qui reste pour nombre de citadins (de seconde zone ?) synonyme de calvaire au quotidien (bâtiment délabré, enclavé, etc.). Et il leur faudra sans doute beaucoup plus que quelques jolis arcs-en-ciel en façade pour voir la vie autrement en logement collectif et social.

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[1] Un peu à l’image des enfants qui pensent le monde du passé terne, triste, sans aucune saveur car le découvrant au travers du prisme des films d’archives en noir et blanc.

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Sources : archiportale.com

Crédits photos : archiportale.com ; linternaute.com (pour la blue-tower) et freewebs.com (photo du Guggenheim de Bilbao).

Par eric bail - Publié dans : 2-Architecture - Communauté : Urbanisme
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Jeudi 17 septembre 2009

Les 19 et 20 septembre prochains, les journées européennes du patrimoine reviennent pour une nouvelle édition, comme chaque année depuis 1991 (1984 dans leur version française). Le slogan de cette année, « Un patrimoine accessible à tous ».

Le programme a été publié sur le site journeesdupatrimoine.culture.fr et nous réserve derechef quelques agréables surprises pour ce qui est de Paris notamment. Voici quelques idées archi et transports.

- Côté architecture –

ANCIEN IMMEUBLE DU PARISIEN LIBERE

124, rue Réaumur – 75002 PARIS

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Détails :

Découverte de l’architecture de ce bâtiment à structure métallique apparente de toute beauté et de surcroît récemment restauré. Signé Georges CHEDANNE au début du XXe siècle.

Visite libre : samedi et dimanche de 10h à 18h ;

Intervention de l’architecte responsable de la restauration le samedi et le dimanche à 15h.

Accès :

Métro Bourse et Sentier (ligne 3) ; Réaumur-Sébastopol (ligne 4)

RER Châtelet-les-Halles (lignes A, B et D)

Bus lignes 20, 29, 38, 39, 74 et 85.

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PAVILLON DE LA PORTE D’ARCUEIL

41, boulevard Jourdan – 75014 PARIS

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Détails :

Construit au tournant des années 1930, au –dessus de deux aqueducs, et plus couramment appelé « Poste d’Arcueil », il permet de contempler les eaux se dirigeant droit vers le célèbre réservoir du sud parisien, celui de Montsouris.

Une exposition « Les sources du Sud » s’y tient actuellement.

Visite libre : samedi et dimanche de 10h à 19h.

Accès :

Métro Porte d’Orléans (ligne 4)

RER Cité Universitaire (ligne B)

Tramway Cité U (ligne 3)

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INSTITUT D’AMENAGEMENT ET D’URBANISME DE LA REGION IDF

15, rue Falguières – 75015 PARIS

Détails :

Immeuble signé Dominique LYON qui était à l’origine un garage construit dans les années 1950 et qui a, un temps (1990/6) accueilli le siège du quotidien « Le Monde », avant d’entamer sa reconversion.

Visite libre : samedi et dimanche de 10h à 17h.

Accès :

Métro Montparnasse (lignes 4, 6, 12 et 13) ; Falguières (ligne 12)

Bus lignes 28, 58, 88, 92, 95 et 96

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BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DE FRANCE

SITE RICHELIEU

58, rue Richelieu - 75002 PARIS

Détails :

Découvrez notamment la splendide salle de lecture signée Henri LABROUSTE (en 1854).

Visite libre : samedi et dimanche.

Accès :

Métro Bourse (ligne 3) ; Palais-Royal/Musée du Louvre (lignes 1 et 7) ; Pyramides (lignes 7 et 14)

Bus lignes 20, 29, 39, 67, 74 et 85

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LA CITÉ INTERNATIONALE UNIVERSITAIRE DE PARIS

PORTE DE GENTILLY

27, boulevard Jourdan  - 75014 PARIS

Détails :

Visites libres des 37 maisons de la Cité U, dont le pavillon Suisse signé Le Corbusier, édifiées entre 1923 et 1969 dans un parc de plus de 30 hectares.

Gratuit, accueil à la Maison internationale ; samedi et dimanche 14h-18h.

Accès :

Métro Porte d’Orléans (ligne 4)

RER ligne B (Cité Universitaire)

Tramway Cité universitaire (ligne T3)

Bus lignes 21, 67 et 88

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LE PALAIS BRONGNIART/BOURSE

Rue du Quatre-Septembre  - 75002 PARIS

Détails :

Construit à la demande de Napoléon 1er par Brongniart entre 1807 et 1827, le bâtiment fut agrandi au début du 20ème siècle (1902/7) pour abriter la bourse et le tribunal de commerce.

Visite libre : samedi et dimanche de 9h à 18h.

Accès :

Métro Bourse (ligne 3) ; Grands-Boulevards (lignes 8 et 9)

Bus lignes 20, 29, 39, 74 et 85

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ZAC CLICHY/BATIGNOLLES

Rue Cardinet et Parc Marthin-Luther-King, 75017 PARIS

Détails :

Découvrez le projet d’aménagement urbain de la zac Clichy/Batignolles qui s’étend sur 50 ha et qui devez accueillir divers équipements olympiques si Paris avait été retenu(e) pour l’organisation des JO2012.

Une promenade de 2h30 avec un conférencier est prévue pour découvrir l’histoire du lieu (enceinte de Thiers, aménagements à venir, etc.)

Visite guidée (en train le dimanche de 14h30 à 18h) : samedi de 13h à 18h et le dimanche de 10h à 18h.

Accès :

Métro Colonel Fabien (ligne 2)

Bus lignes 46 et 75

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- Côté transports –

EXPOSITION DE VEHICULES CENTENAIRES

Quais de la station Porte D’Auteuil (ligne 10/Direction Boulogne), 75016 PARIS

Détails :

Présentation de motrice et voitures d’attelage célèbres (dont la fameuse A/167 1ère classe rouge de la Sprague/Thomson) construites au début du XXe siècle et dont la plupart a servi jusque dans les années 1970, voire 1980.

Visite libre : samedi et dimanche de 10h à 17h.

Accès :

Métro Porte d’Auteuil (ligne 10)

Bus lignes  32, 52, 123 et PC1

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BALLADE DANS PARIS EN BUS TN6

Départ : 189, rue de Bercy - 75012 PARIS

Détails :

Ballade dans Paris en TN6 à partir de la maison de la RATP quai de la Rapée

Gratuit ; inscription sur place.

Samedi et dimanche de 13h30 à 18h.

Accès :

RER Gare de Lyon (lignes A et D)

Bus lignes 20, 24, 57, 63, 65 et 87

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CIRCULATION SUR LA LIGNE 10 EN SPRAGUE-THOMSON

Station de métro Porte d’Auteuil

Détails :

Parcourez la ligne 10 dans une magnifique rame Sprague-Thomson

L’accès se fera à partir de la station Porte d’Auteuil.

Gratuit ; samedi et dimanche de 10h à18h ; départ toutes les heures.

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JOURNEES PORTES OUVERTES A L’ATELIER RATP RUE CHAMPIONNET

COMPLET.

Par eric bail - Publié dans : 7-Expositions/Evènements - Communauté : Les amoureux de Paris
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Mardi 15 septembre 2009

                 Rentrée et morosité vont pour nombre d’entre-nous souvent de pair, et pourtant, grâce à Arte/Edition s, celle de 2009 est pour tous les amateurs d’architecture un peu moins pénible qu’à l’accoutumée.

En effet, les producteurs Richard COPANS et Stan NEUMANN (dont vous pouvez retrouver les interviews à la fin de cet article) nous livrent aujourd’hui même [ndlr le 15/IX/09] le sixième volume de leur très belle série documentaire « Architectures ». Au programme de ce nouvel opus, la gare londonienne de St-Pancras (ci-dessous ; photo personnelle prise le 01/VI/09), désormais terminus de tous les eurostars, la philharmonie du pritzker de PORTZAMPARC à Luxembourg, l’hôtel royal SAS au Danemark, mais aussi la pyramide de Saqqarah (Egypte) et la mosquée d’Ispahan (Iran).

Un bien beau menu qui permet aux deux acolytes de s’attaquer à des réalisations hétéroclites, et qui jalonnent de surcroît la longue histoire de la production architecturale humaine .

Parallèlement à la mise en vente du DVD, la chaîne franco/allemande a décidé de reprogrammer la série tous les dimanches à 20h15, et ce dès le 06/IX/2009. En commençant par une rediffusion [ndlr le musée de Wolfsburg de Zaha HADID], avant de poursuivre sur les originaux contenus dans le tome 6 (en premier, la chocolaterie MENIER de Noisiel, une pure merveille de l’architecture industrielle des XIXe et XXe siècles).

Si on ajoute à cela la sortie imminente du quatrième numéro de Criticat, et la résurgence prochaine (sous la houlette de NOUVEL, et même si la machine connaît quelques loupés, voir ici) de la cultissime revue « Architecture d’Aujourd’hui », septembre 2009 est bel et bien une rentrée placée sous le signe de l’architecture.

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Interviews de Richard COPANS et Stan NEUMANN à la Cité de l’architecture et du patrimoine :


Par eric bail - Publié dans : 6-Presse - Communauté : Centre-ville
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Mardi 19 mai 2009

Il m’arrive souvent d’écrire ici sur le sud et l’ouest de Paris qui me sont relativement familiers. Je ne déroge pas à la règle pour signer mon retour après de longs mois d’absence. Car, après Molitor (ici et ), après Jean-Bouin (ici), et sans doute avant le tram sur le boulevard Murat, c’est à Roland-Garros (et à Georges-Hébert) que je m’attaque aujourd’hui.

Puisque c’est décidé, ou presque, les Internationaux de France auront droit à de nouveaux courts, Porte d’Auteuil, et ce avant 2012. Les premières informations et images de synthèse ont été diffusées très récemment dans la presse (le Parisien notamment).

C’est à Marc MIMRAM*[1] que la FFT (Fédération française de tennis) a confié l’opération. L’objectif est de doter, enfin, le plus célèbre complexe français de tennis d’un court à toit amovible. P our ce faire, l’architecte a conçu, sur les presque trois hectares de l’actuel stade Georges-Hébert de la Porte d’Auteuil et du boulevard Molitor, un nouveau court ovoïdal de 14 600 places exactement, à l’asymétrie clairement affichée. La tribune ouest étant plus basse « pour laisser entrer la lumière du soir ». Le toit se rétractant/déployant lui plutôt rapidement pour faire face à la plaie du mois de mai pour le tournoi, c’est-à-dire la succession du beau et du mauvais temps. Même si on ignore encore le temps que cette opération prendra : de deux minutes (source : leparisien.fr) à une petite dizaine de minutes (source : interview de l’architecte sur 20minutes.fr). Le complexe, lui, sera complété par deux autres courts de 1 000/2 000 places chacun (à préciser, les sources divergent également sur ce point).

Evidemment, la question de l’intérêt d’un court couvert ne se pose guère*[2]. Cet équipement fait aujourd’hui cruellement défaut à Roland-Garros et son absence prolongée pourrait à terme (c’est e n tout cas ce que l’on agite à la fédé et à la mairie pour faire avaler la pilule) lui coûter sa place au sein de l’élite du tennis mondial (à savoir au sein du club très fermé des tournois du Grand Chelem).

Mais, le projet est également intéressant sur le plan de la requalification urbaine. Il permettra effectivement de repenser le tissu urbain de la Porte d’Auteuil que la reconversion prochaine de l’espace/gare d’Auteuil tout proche en logements sociaux pourrait bien entamer*[3]. D’autant que l’on peut ajouter dans la balance la création d’un espace vert au-dessus des terrains d’entraînement et l’aménagement d’un déambulatoire, accessibles toute l’année. Certes, ce n’est pas encore « le bois de Boulogne sur le boulevard Murat » comme le prétend l’architecte, mais un espace vert de plus, même aussi minime, est toujours le bienvenu dans Paris, vu leur nombre. Et puis, HQE et grenelle de l’environnement obligent, des panneaux photovoltaïques seront disposés sur le toit ou à proximité, ce qui est plutôt intéressant.

Alors, quel est le problème ? Justement, dans la disparition totale du sta de communal Georges-Hébert, utilisé par les scolaires des environs (groupes scolaires Dupanloup, Les Oiseaux, lycées et collèges Jean de la Fontaine et Claude Bernard, etc.). Après leur avoir dit qu’ils ne pourront plus utiliser Jean-Bouin, voilà que c’est au tour d’Hébert de ne plus les accueillir. Nombreux sont ceux qui, à l’image du maire du XVIe arrondissement, M. Claude GOASGUEN, s’en sont émus, relançant la polémique. Et preuve d’un certain malaise : si le projet a bien été adopté par une commission de quinze membres et validé par la fédé nationale de tennis, il n’a pas encore reçu l’aval des services municipaux, c’est-à-dire notamment le permis de construire. Alors même que les services de Bertrand DELANOE ont promis aux enfants, au sein de l’Hippodrome d’Auteuil tout proche, de nouveaux terrains (deux terrains de jeux, un de rugby, une piste d’athlé, etc.).

Toutefois, le malaise persiste et beaucoup de riverains ont l’impression d’être laissé à l’écart de l’évolution de leur quartier (après les décisions déjà contestées prises pour Jean-Bouin, et pour la piscine Molitor notamment). Sans même évoquer la pertinence du choix du site dans cette extension. Après tout, plus de 500 mètres sépareront le futur stade des installations actuelles (comme le montre le photo-montage vu du ciel ci-dessus). Certes, ce n’est pas insurmontable, certes on promet de réaménager ce parcours (plantation d’arbres, agrandissement des trottoirs, etc.), certes on parle déjà de dessertes en transport co, mais n’aurait-on pas pu (puisque l’on ne peut/veut pas toucher aux bois de Boulogne tout proche) couvrir comme le propose M. GOASGUEN (non sans arrière-pensées politiques hélas !) une partie du périph’ pour y implanter le bâtiment dessiné par MIMRAM.

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[1] Architecte français à qui l’on doit à Paris la nouvelle passerelle Solférino (désormais appelée Léopold Sédar-Senghor). Il a également travaillé dans les années 1980 sur le ministère des Finances de Bercy.

[2] Chaque année, une journée supplémentaire est même prévue au programme pour palier aux éventuels contre-temps liés à la météo.

[3] Des logements sociaux, une promenade plantée, une crèche et une bibliothèque devraient se substituer à l’actuel espace Auteuil et aux emprises de la regrettée Petite-Ceinture, dont la gare d’Auteuil dont seuls le mur et la plate-forme seraient conservés (c.f vidéo ci-dessous).

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vidéo 1 - Extrait Cap24 sur l'extension de Roland :

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Sources : rolangarros.com ; leparisien.fr ; lemoniteur.fr.

Par eric bail - Publié dans : 3-Urbanisme - Communauté : Urbanisme
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